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sábado, 4 de julio de 2015

Demainonline: Jean Ziegler, ancien rapporteur spécial auprès de l’ON,U apporte son soutien à Ali Lmrabet


L’homme politique suisse, sociologue et ancien rapporteur spécial auprès de l’ONU sur la question du droit à l’alimentation dans le monde, Jean Ziegler, a rendu visite au journaliste Ali Lmrabet en grève de la faim.
Lors d’une rencontre dans un bureau du Palais des Nations de Genève, vendredi 3 juillet, Jean Ziegler a apporté tout son soutien au journaliste marocain et lui a rappelé les combats qu’il avait menés avec la défunteChristine Daure-Serfaty pour la libération d’Abraham Serfaty.
Jean Ziegler est connu pour la fameuse phrase : « l’agriculture mondiale peut aujourd’hui nourrir 12 milliards de personnes […]. Il n’existe donc à cet égard aucune fatalité. Un enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné ».
M. Ziegler a promis au journaliste une « initiative » commune avec d’autres organismes et personnalités dans les prochains jours.
Demain

viernes, 3 de julio de 2015

Mèdia.cat: El País: De fitxar Alí Lmrabet a silenciar-ne la vaga de fam

Alí Lmrabet és el periodista més famós de Marroc i ara mateix no es troba dirigint cap mitjà, sinó en una vaga de fam des del 24 de juny. El motiu: Denunciar que l’Estat marroquí li denega la renovació del seu document d’identitat i del seu passaport, un tràmit imprescindible per tal de recuperar la seva llicència de periodista que va perdre l’any 2005, quan va ser condemnat a 10 anys d’inhabilitació professional. Aquella sentència expira precisament ara i el govern pretén estendre sense cap tipus de justificació legal fins i tot a costa de convertir-lo en un “sense papers al seu propi país”, en l’expressió del mateix periodista.
No és la primera condemna ni el primer entrebanc que pateix Lmrabet. La seva tasca insubornable en favor d’un periodisme rigorós i molest i en defensa de les llibertats d’expressió i informació l’han portat a la presó en diverses ocasions. L’any 2003 va veure com els setmanaris Demain Magazine i Duman (en francès i àrab respectivament) que dirigia van ser clausurats per un acudit sobre el casament del Rei. Ell mateix va acabar empresonat.
Aquesta persecució el va convertir en tot un referent internacional del periodisme més crític i molts grans mitjans d’arreu del món van fer ressò de la seva lluita. Entre 2003 i 2005 El País li va publicar vuit articles, inclosos diversos des de la presó de Salé, on va complir una condemna que finalment va quedar reduïda a poc més d’un any de presó. Lmrabet va ser alliberat en beneficiar-se d’un indult reial aconseguit després d’una vaga de fam de 47 dies, però també en bona mesura gràcies a la pressió que suposaven els seus articles a mitjans com El País. El 2005, el Govern marroquí optava per una nova estratègia menys espectacular i indignant que l’empresonament, però més efectiva: la inhabilitació. Aquesta vegada l’excusa va ser considerar els sahrauis de Tindouf com a refugiats i no com a segrestats pel Front Polisario, tal com els anomena la propaganda oficial.
Aquest cop l’estratègia va funcionar. El País va deixar de publicar articles de Lmrabet. El diari ni tan sols s’ha fet ressò de l’actual vaga de fam del periodista. L’última referència al periodista marroquí a El País data del 4 de maig, on s’informa de la concessió del Premi José Couso amb un perfil assèptic.

Le Monde 02/07: Le jurnaliste franco-marocain Ali Lmrabet en grève de la faim

Mairie de Genève: Lettre au Roi du Maroc

jueves, 2 de julio de 2015

Demainonline: Des agents marocains tentent d’intimider Ali Lmrabet au Palais des Nations

Palais des Nations. Alors qu’il se préparait à rencontrer des diplomates étrangers en compagnie de Gianfranco Fattorini, représentant de l’Association des juristes américains (AJA) et du MRAP Grenoble (Mouvement contre la racisme et l’amitié entre les peuples), auprès de l’ONU, le journaliste Ali Lmrabet a été pris en filature par deux agents marocains, probablement de la DGED (Direction générale des études et de la documentation).
Ces agents l’ont pris en photo et l’ont filmé longuement, surtout quand il a commencé à parler avec la représentante d’un Etat européen à qui il a remis son dossier.
Voyant que l’un des agents, un jeune homme en costume bleu clair, s’était caché derrière un escalier pour le filmer au café du Serpent, situé au sous-sol des Nations Unies, Ali Lmrabet s’est levé et s’est dirigé vers lui pour lui demander la raison de cette filature. « Pourquoi vous me filmez dans l’enceinte de l’ONU ? Si vous me filmez,je vous filmerais aussi », a lancé Lmrabet à cette personne.
L’homme est parti en courant…
Les organisations qui ont invité Lmrabet à Genève ont décidé de prévenir le secrétariat des Nations Unies pour ces actes gratuits d’intimidation.
Depuis son arrivée à Genève, Ali Lmrabet s’est comporté correctement avec le représentant du Maroc auprès des Nations Unies, Mohamed Aujjar, en l’informant, par courtoisie, de ses démarches.
Cette histoire de filature annonce sûrement d’autres actions de la part de l’Etat marocain pour justifier son injustifiable refus de renouveler les papiers d’identité de Lmrabet.
Peut-être que nous sommes au début d’une énième campagne de diffamation.
Hier, la police genevoise, dirigée par Pierre Maudet, un ami du Maroc, a essayé de déloger le journaliste de la place des Nations ; et des amis et soutiens de Lmrabet ont été attaqués sur les réseaux sociaux ces derniers jours après avoir commencé à défendre le journaliste.
Le site Demain Online était inaccessible ce matin après avoir souffert une attaque.
Demain

miércoles, 1 de julio de 2015

Demainonline: Avis important !

Chers amis, lecteurs ou anciens lecteurs et badauds, Demain connaît une affluence assez substantielle de visiteurs depuis quelques jours, et notre serveur ne peut plus supporter autant de charge.
Vous l’aurez remarqué aujourd’hui, le serveur a flanché à plusieurs reprises. Ce n’était pas une attaque.
Cette affluence va augmenter sûrement quand je vais commencer monjournal d’un gréviste de la faim où j’étalerai le vécu de chaque jour mais aussi certaines histoires de notre proche passé racontées par des témoins de premier ordre qui ont été de grands commis de l’Etat.
Je lance une souscription pour les Marocains de l’extérieur qui voudraient participer financièrement à la location d’un nouveau serveur ou qui seraient intéressés pour participer activement à l’élaboration de Demain quand je ne serais plus en mesure de le faire.
Toux ceux qui sont intéressés par cette aventure sont invités à m’envoyer un message par messagerie privée sur Facebook ou par SMS au numéro de portable suisse que voici : 00 41 767556027
Demain doit continuer à vivre et fonctionner !


Ali Lmrabet

Le Monde: Le journaliste franco-marocain Ali Lmrabet en grève de la faim

LE MONDE | 
Devant le siège du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, à Genève, le journaliste franco-marocain Ali Lmrabet poursuivait, mardi 30 juin, une grève de la faim commencée le 24 juin pour protester contre le refus des autorités marocaines de lui fournir un certificat de résidence nécessaire au renouvellement de ses papiers d’identité. Quelques semaines plus tôt, dans sa ville de Tétouan, un policier lui avait pourtant remis le sésame avant de le lui réclamer dès le lendemain, arguant d’un « ordre venu d’en haut ».
Pour le moment, Ali Lmrabet habite donc nulle part, et ne peut pas renouveler son passeport qui arrive à expiration. « Sans papier dans mon propre pays et sans abri en Suisse, voilà ma situation absurde en 2015 », déplore Ali Lmrabet, qui a planté sa tente place des Nations et passe ses nuits « caché sous les arbres » ou à la maison des associations de Genève.